<![CDATA[NC]]> http://annaba.i-clic.net NC fr Mon, 18 Aug 2008 18:22:58 GMT Mon, 18 Aug 2008 18:22:58 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[Les pollutions ne sont pas près de s'arrêter]]> http://annaba.i-clic.net/article-251107.html Voici un nouvel extrait de « Proférations gnostiques »

 

Pour en lire ou en écouter d’autres :

 

philippe.annaba.free.fr

 

 

 

Les pollutions ne sont pas près de s’arrêter

 

puisque l’humanité ne cesse de proliférer.

 

Les technocrates affirment que la planète

 

peut nourrir dix milliards d’individus,

 

              sans préciser que pour cela,

 

ils doivent gaver la terre de produits chimiques,

 

qui nous détruisent tous à petit feu.

 

              Leurs dérisoires économies d’énergie,

 

et leur si feint désarroi, ne sont qu’hypocrisie,

 

alors qu’il y a quelques années ils se moquaient

 

des sages qui les mettaient en garde.

 

Depuis lors, les atteintes à l’environnement

 

n’ont cessé de s’étendre.

 

Parmi les mesures démagogiques,

 

prises par les prêtres de la divine « Croissance »,

 

ce fameux  « développement durable »,

 

cet oxymore, cette formule magique,

 

cache mal leurs desseins détestables.

 

Les catastrophes écologiques annoncées,

 

représentent un vaste champ de prospections,

 

une immense occasion d’innovations techniques,

 

et d’appropriations de nouveaux brevets.

 

C’est-à-dire, une source faramineuse de profits,

 

que les vautours du monde entier guettent

 

avec une attention soutenue,

 

sans aucun état d’âme,

 

pour la masse croissante des laissés-pour-compte,

 

              victimes de cette dévastatrice foire d’empoigne.

 

C’est une occasion à ne pas manquer,

 

pour les larrons adorateurs de Mammon,

 

de se refaire une santé

 

sur le dos de nouveaux gogos.

 

Les flibustiers de la finance se gaussent

 

de voir le peuple si inconscient de sa soumission,

 

et de la facilité avec laquelle ils peuvent le gruger,

 

en lui faisant prendre,

 

les vessies de l’économie ultralibérale

 

pour des lanternes de la fatalité.

 

Durant dix générations, les perfides pharisiens

 

qui dirigent ce monde, avec l’aide des églises,

 

ont pillé et gaspillé les ressources de la Terre

 

et aujourd’hui ils voudraient

 

que je paie leurs pots cassés ?

 

Je me moque de leurs hypocrites conseils,

 

de leurs tartuferies,

 

et de leurs bien tardives menaces.

 

Ils n’ont cessé de se foutre du monde,

 

et continuent la destruction de la Terre

 

et l’exploitation des peuples,

 

avec le plus grand cynisme.

 

Ceux qui tirent les ficelles de ce Guignol’s band,

 

iront sans aucune retenue,

 

jusqu’au bout de leur cynisme,

 

jusqu’à l’ultime exploitation des êtres et des choses.

 

Ils ont toujours un lapin dans leur chapeau

 

pour rassurer les benêts,

 

et des fonds, aussi liquides qu’occultes et inavouables

 

dans leurs caisses noires,

 

pour acheter les médias, les syndicats, les partis,

 

et pour armer les incessantes révolutions qui se trament

 

partout où se découvrent quelques richesses à spolier.

 

Ces Maîtres invisibles, aussi dévastateurs

 

et insaisissables que mille Attila,

 

s’acharneront imperturbablement

 

à faire leur beurre,

 

en exploitant encore et toujours

 

cette pauvre planète

 

jusqu’à la rendre définitivement stérile.

 

Plus les conditions de vie seront difficiles,

 

plus seront coûteuses les techniques permettant

 

à l’homme de demain de survivre.

 

Si les nantis devront payer très cher

 

ces dons de la nature, l’eau et l’air,

 

jadis inépuisables et gratuits,

 

les pauvres qui en seront privés,

 

inéluctablement mourront

 

par centaines de millions.

 

Et quand la Terre sera vidée de toute vie,

 

il se trouvera encore quelques rapaces mégalomanes

 

pour aller tirer, des entrailles de Mars ou de la Lune,

 

grâce à cette foutue science sans conscience,

 

encore quelques trésors illusoires.   

 

                ANNABA

 

                  

 

 

 

 

 

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Mon, 18 Aug 2008 18:22:58 GMT http://annaba.i-clic.net/article-251107.html
Proférations VIII http://annaba.i-clic.net/article-250693.html Voici un 8è extrait de « Proférations gnostiques ». En lire ou écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr

 

 

 

Haro sur les objecteurs de croissance.

 

Haro sur les objecteurs de procréation.

 

Ils sont montrés du doigt.

 

Il semble que par leur seul refus

 

de participer à la grande fièvre acheteuse,

 

ils mettent en péril,

 

l’avenir économique et social du monde.

 

Or seuls les immenses profits

 

de la Finance mondiale

 

sont menacés par l’explosion

 

de cette monstrueuse bulle de vent nauséabond.

 

« L’argent n’a pas d’odeur », disent-ils,

 

pour nous tromper encore et toujours.

 

Alors que l’argent empeste la sueur,

 

le désespoir et la mort.

 

Ces vampires hypocrites

 

qui demandent à leurs esclaves

 

de se sacrifier pour les générations futures,

 

commencent à lasser même les plus crédules.

 

Depuis deux siècles, la productivité,

 

a bien été multipliée par mille,

 

mais l’on demande toujours les mêmes sacrifices

 

aux enfants et petits-enfants des laborieux.

 

À force, leurs bras leur tombent de découragement

 

et ils sont de plus en plus nombreux ,

 

à se faire parasites,

 

par incapacité naturelle

 

à croire encore aux promesses,

 

devenues de plus en plus trompeuses,

 

après les incohérentes dévastations 

 

infligées à notre Mère la Terre.

 

                       ANNABA

 

 

 

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Thu, 14 Aug 2008 10:41:00 GMT http://annaba.i-clic.net/article-250693.html
Proférations VII http://annaba.i-clic.net/article-250628.html Voici un 7è extrait de « Proférations gnostiques »

 

En lire ou écouter d’autres sur : http://philippe.annaba.free.fr

 

 

 

Nous sommes fiers de ces chaînes,

 

qui nous lient les uns aux autres,

 

cette attirance pour la foule,

 

cette adhésion instinctive à l’opinion publique,

 

cet abandon au mouvement et à l’agitation des masses.

 

Avec autant d’aplomb que de non-sens,

 

nous avons fait de cet instinct grégaire de l’animal,

 

une valeur humaine !

 

Depuis que l’homme a envahi le monde,

 

le sage et le poète cherchent en vain

 

une terre inconnue où régnerait le Silence.

 

Pourtant, Gaïa était si belle et hospitalière,

 

à l’époque des Déesses-Mères ;

 

mais par notre seule propagation,

 

nous l’avons transformée en enfer.

 

Par notre servile obéissance          

 

au diktat du Grand Usurpateur

 

nous commandant de « croître et multiplier »,

 

et de tout dominer.

 

Nous avons détruit toute beauté,

 

et bouleversé l’harmonie de la nature,

 

en déplaçant les montagnes et les fleuves,

 

en asphyxiant les sols sous le bitume,

 

et en creusant des carrières,

 

afin d’édifier nos gigantesques clapiers.

 

Alors que selon les épicuriens,

 

l’homme ne peut s’élever,

 

qu’en cultivant son jardin.

 

La montagne avec sa terre, ses pierres,

 

ses rivières et ses arbres, c’était la vie.

 

Nos mégalopoles concentrationnaires, c’est la mort.

 

Nous mourrons par milliers

 

et par milliers encore.

 

Car plus il y a le nombre

 

plus l’avenir est sombre.

 

L’Esprit se dilue dans la masse.

 

La Conscience universelle,

 

comme les « ressources naturelles »,

 

n’est pas inépuisable,

 

et dispersée dans de multiples décharges,

 

elle n’est plus récupérable.

 

 Alors règnent l’incohérence, la folie

 

              et la fin de l’homme.

 

                             ANNABA

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Wed, 13 Aug 2008 11:37:43 GMT http://annaba.i-clic.net/article-250628.html
Proférations VI http://annaba.i-clic.net/article-250081.html  

 

Voici un 6è extrait des « Proférations gnostiques ». En lire et écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr

 

 

 

             Des jeunes pleins de vie

 

De fougue et d’envies,

 

De quêtes incessantes

 

Et toujours consommantes,

 

Ont sauté les garde-fous

 

Délaissés par de vieux mous.

 

Ces jeunes ont envahi les steppes interdites

 

De la licence et de la liberté sans limite,

 

Sans se soucier des lois de la nature

 

Qui ne pardonne aucune imposture.

 

C’est, bien sûr, la faute de leurs géniteurs

 

Qui ont cru trouver le bonheur

 

Dans la seule fonction de consommateur,

 

Ce qui explique leur grande torpeur.

 

Mais leur appétit sans jamais de fin

 

A épuisé la Terre et l’humain.

 

Leurs enfants ont la même faim

 

Mais pour eux, il n’y a plus rien.

 

Ils vilipendent ce gaspillage,

 

Et s’enragent de ce vain carnage.

 

Ils contestent tout à coup

 

Que les vieux malgré tout,

 

Veuillent vivre encore et encore,

 

En les parquant sur les bords

 

De l’amour, de l’espoir, de la vie,

 

Jusqu’à leur en enlever l’envie.

 

Ces jeunes refuseront d’être saignés

 

Pour perfuser sans cesse leurs aînés.

 

Au diable, disent-ils,

 

Ce commerce des plus vils,

 

Cette médecine si affairée

 

Auprès des plus fortunés.

 

C’est la triste conséquence

 

D’une science sans conscience

 

Et qui oublie que la mort et la vie

 

Ne sont pas manipulables à merci ;

 

Ce sont deux vases communicants

 

Qui ne sont pas indépendants.

 

                    ANNABA]]>
Wed, 06 Aug 2008 12:01:37 GMT http://annaba.i-clic.net/article-250081.html
"Proférations VI" http://annaba.i-clic.net/article-249763.html Voici un 6è extrait de "Proférations gnostiques". Pour en lire ou en écouter d'autres:

http://philippe.annaba.free.fr

Dans ce si beau pays

 

où toutefois l’on ne respire plus

 

que l’air fétide et jamais renouvelé,

 

des lieux communs et autres pensées rampantes…

 

Sous l’œil goguenard des supers-riches

 

manipulant de leurs paradis fiscaux

 

le mental de la masse des gogos…

 

Les pauvres sont de plus en plus sollicités

 

pour venir en aide aux miséreux,

 

et à tous ceux qui ont peu de courage

 

pour manier la bêche et la pioche.

 

La terre est certes bien trop basse

 

et leurs queues si promptes

 

à obéir à Dieu le Père,

 

« Engrossez et multipliez » a dit le Saigneur.

 

Il faut bien que ça saigne sur tous les champs de guerre,

 

que ça déborde sur les rivages repus,

 

des démocraties des conforts précaires,

 

où se prélassent béats, les futurs cocus,

 

abusés par la Finance invisible.

 

Et c’est ainsi que schizophrènisés

 

par nos propres contradictions,

 

victimes ahuries des bons sentiments

 

qui pavent notre enfer médiatique,

 

nous voilà proies dodues de l’idéologie mondialiste,

 

où les sirènes, de leurs démagogiques refrains,

 

à la solde du tyran Marchandise,

 

nous zombifient, pour nous faire oublier

 

qu’être homme c’est d’abord

 

 être responsable,

 

de soi et de ses déchets ;

 

de sa progéniture et de ses délits,

 

de sa télé et de sa logorrhée diarrhéique.

                         ANNABA  

 

 

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Fri, 01 Aug 2008 15:26:55 GMT http://annaba.i-clic.net/article-249763.html
Les benêts et les "sans papiers" http://annaba.i-clic.net/article-249603.html Les benêts et les « sans papiers » : 

 

« Ne jette pas de pierres dans la source où tu as bu » !

 

Pendant que de pseudo-militants de pseudo-associations de défense des "sans-papiers", manifestent avec le soutien de vedettes du Show-Biz, dont les extra à la Télé sont payés au "Black", des dizaines de millions d’esclaves travaillent douze heures par jour à Dubaï (800 Sri Lankais morts chaque année par accident du travail ou suicide) ou ailleurs en Asie, pour un salaire de misère, sans aucune protection sociale, en logeant à 15 dans une pièce. Ils fabriquent les produits de notre confort d’Occidentaux ou construisent les palaces où nous allons passer nos vacances et de toutes façons, ils permettent ainsi aux multinationales d’engranger des supers profits. On ne peut accepter la Mondialisation et faire les malins en défendant de prétendus droits de l’homme sur son pré carré franco-français ; cela révèle une profonde bêtise, une méconnaissance de l’économie mondiale, mais surtout c’est la révélation d’une grande hypocrisie. Toutes ces associations qui défendent contre toute logique les afflux de clandestins, qu’est-ce qui les motive ? L’amour passionné pour un prochain si éloigné ? Une culpabilité maladive pour des peuples spoliés par l’Occident ? Non, une telle naïveté et une telle stupidité, à ce point là, ce n’est pas possible. En fait, ils doivent être payés par on ne sait quelle organisation occulte et internationale, pour ruiner un pays qui dérange par ses lois d’aides sociales uniques au monde. À l’évidence ils sont manipulés, mais par qui ? Par la CIA, pourquoi pas ? Les U.S.A ont tellement peur que le modèle social français incite son important quart-monde à des revendications qui ruineraient un système économique basé uniquement sur le profit. Un système économique absurde mais qu’ils cherchent à imposer au monde entier. Comment peut-on militer pour que toute la misère du monde profite de nos lois sociales, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’argent dans les caisses, et que le pays soit exsangue (on en est pas loin), avec comme seule conséquence, un nivellement social par le bas, comme le souhaitent les Financiers et leurs valets de la Mondialisation manipulant tous ces pseudo-bien-pensants. Depuis plus de vingt ans tout est fait pour rogner peu à peu les acquis sociaux, et tous ces benêts sont les premiers artisans de leur malheur et de celui de leurs enfants.  

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Wed, 30 Jul 2008 19:30:58 GMT http://annaba.i-clic.net/article-249603.html
J.O. de Pékin http://annaba.i-clic.net/article-249456.html
" Que nos sportifs aillent s'y mesurer au reste du monde est traditionnel, mais que l'on donne des parts de marché à des médias soutenant des entreprises qui financent les jeux d'un pays qui semble ignorer les droits de l'homme n'est vraiment pas la meilleure idée. Notre ligne est simple, pourquoi  opter pour le boycott par d'autres et demander aux sportifs de faire de la politique, pourquoi créer un incident diplomatique et voir nos dirigeants bouder ces jeux, pourquoi déléguer notre mécontentement, exprimons-le directement en ne regardant pas ces jeux simplement. Ceci n'empêchera personne de courir, sauter, lancer ou jouer à la balle, mais aura le mérite de démontrer qu'une simple action individuelle est encore possible, consommer de manière citoyenne est encore un des derniers moyens de contester… D'ailleurs la Chine et quelques autres pays en voie de développement comme l'Inde devenant les usines du Monde, se développent au détriment des droits de l'homme ou du travail. Pourquoi ne taxe-ton pas ces produits afin de compenser… Pourquoi cherche-t-on à être compétitifs en supprimant nos acquis sociaux pour s'aligner  sur des nations qui exploitent les humains plus qu'ils ne les gouvernent.
Annaba]]>
Mon, 28 Jul 2008 17:31:53 GMT http://annaba.i-clic.net/article-249456.html
Proférations V http://annaba.i-clic.net/article-249185.html  

 

Voici le 5è texte extrait de « Proférations gnostiques »

 

D’autres textes à lire te à écouter également sur

 

http://philippe.annaba.free.fr

 

 

 

Loin des clichés des bandes dessinées

 

et de la "guerre du feu",

 

où l’on voit les hommes

 

tirer les femmes par les cheveux

 

avant de les violer ;

 

il y a vingt mille ans et sans doute plus,

 

les hommes montraient au contraire,

 

une grande vénération pour les femmes.

 

Auréolées du mystère de l’enfantement,

 

seules, elles  possédaient la connaissance 

 

des plantes guérissantes et apaisantes.

 

Des femmes respectées pour leur capacité

 

à endurer la rudesse de l’existence,

 

tout en assumant l’élevage de leurs petits.

 

Si les mâles devaient souvent

 

faire preuve de grand courage,

 

l’héroïsme au quotidien,

 

était le lot de leurs compagnes.

 

Les femmes ne se sont jamais

 

emparées du pouvoir par la force,

 

comme les hommes, instaurant plus tard le patriarcat,

 

dans le seul but de satisfaire leurs fantasmes,

 

leur volonté de puissance,

 

leurs instincts de domination et de fornication.

 

Les femmes n’ont pas inventé la propriété privée,

 

ni la guerre pour s’accaparer les biens de la collectivité…

 

Les premières sociétés étaient dit-on redistributives, 

 

et en ces temps lointains,

 

sans aucun doute,

 

le pouvoir était partagé équitablement

 

entre les hommes et les femmes. 

 

Contestons l’assurance

 

de nos prétendus professeurs,

 

infatués de la supériorité de leur masculinité,

 

inconscients qu’ils sont même,

 

de leur asservissement

 

aux faux dieux de la Bible et de la mythologie.

 

Répétons inlassablement

 

que le grand équilibre

 

entre l’Homme et la Nature

 

fut rompu il y a dix mille ans,

 

avec l’avènement des guerriers mâles,

 

qui pour justifier leurs exactions,

 

ont inventé des dieux à leur image,

 

aussi cyniques et stupides qu’eux,

 

de Marduk à Yahvé.

 

Avec la démonisation des Grandes Mères,

 

avec l’asservissement de la femme,

 

et la filiation paternelle, 

 

ce fut le commencement

 

d’une nouvelle histoire,

 

écrite en lettres de sang,

 

un enchaînement infernal

 

de violence et de misères.

 

Les valeurs féminines

 

de respect et de sacralisation

 

de la nature et de la vie,

 

ont été renversées, piétinées.

 

Les gardes-fous édifiés avec sagesse

 

pendant des millénaires ont été brisés.

 

Les mâles ont imposé partout l’obscurantisme,

 

avant de découvrir dans la science,

 

une nouvelle idéologie du Salut,

 

et un très efficace instrument de domination.

 

Comme l’énonçait François Rabelais :

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

Au sein de l’harmonie de la nature,

 

l’homme n’était pas destiné

 

à devenir ce démiurge,

 

incapable de maîtriser des forces qui le dépassent

 

et qu’il n’aurait jamais dû découvrir.

 

Aucun Messie ne viendra

 

racheter un tel péché originel :

 

le meurtre de l’Esprit de la Mère,

 

l’abolition du « Principe féminin »,

 

l’effacement du Yin

 

et la toute-puissance donnée au Yang,

 

pour asservir depuis des millénaires

 

toutes les mères de la Terre,

 

les seules, qui, de façon innée

 

savaient pourtant comment gérer

 

les petites communautés humaines,

 

hors de la démesure et de la prétention,

 

dans la vénération des sources, des rivières,

 

des plantes et des arbres.

 

En un mot, dans le respect de la vie.

 

Après ces millénaires de culture de mort,

 

d’esclavage, de sadisme, de violence,

 

et de démographie galopante,

 

les femmes sont-elles capables

 

de retrouver en elles, leur essence bafouée ?

 

Rien n’est moins sûr.

 

Acceptons au moins

 

de reconnaître enfin la principale cause

 

de notre fin annoncée ;

 

ou alors, crevons comme nous avons vécu, 

 

c’est-à-dire dans l’inconscience,

 

dans l’arrogance et dans la prédation absolue,

 

comme les dinosaures,

 

puisque nous ne valons pas mieux.

 

           

 

                                 ANNABA]]>
Fri, 25 Jul 2008 18:08:54 GMT http://annaba.i-clic.net/article-249185.html
Les benêts et les FARC http://annaba.i-clic.net/article-249011.html  

 

Ingrid Betancourt et le Show-biz (bis) :

 

Ingrid Betancourt est tombée dans le piège du Show-biz. Il y avait beaucoup de benêts au concert du Trocadéro le 20 juillet 2008. « Un concert de soutien aux trois mille otages encore détenus par les Farc ». Les vedettes du Show-biz français n’intéressent les Farc qu’en tant qu’ils sont de bon clients de la coke. Et répétons le, le boycott de la cocaïne par tous ces clients friqués serait plus efficace que ces gesticulations dont se foutent pas mal tous les criminels, des petits faux guérilleros mais vrais truands, aux gros bonnets en passant d’ailleurs par les parmilitaires colombiens. La cocaïne est une institution, une multinationale du crime et toutes les manifestations de bien-pensants hypocrites n’y changeront rien tant qu’il y aura des clients. Rappelons une fois de plus l’indignation d’Antonio Maria Costa, le directeur exécutif du Bureau des Nations Unies au Contrôle des drogues et à la prévention du crime, lors de la Conférence sur la cocaïne à Madrid en novembre 2007, devant les effets néfastes de la culture de la cocaïne dans les pays sous-développés, pour lesquels les "people" n’hésitent jamais à s’engager alors qu’ils sont les plus gros consommateurs de coke et d’héroïne. Mais les médias français, avec une grande indécence, adorent récupérer l’émotion d’où qu’elle vienne, en faire son faire-valoir, son beurre. Elle sait cacher les véritables enjeux par ses mascarades. Que toutes les vedettes de la planète mette leur célébrité au service d’une grande campagne internationale contre la consommation des drogues, c’est ça qui serait efficace et qui permettrait aux paysans colombiens, afghans ou d’ailleurs, de réutiliser leurs terres pour des cultures vivrières à vendre sur les marchés locaux, plutôt que d’être les esclaves des « guérilleros », des « paramilitaires », des « talibans » et bien d’autres au Maroc et ailleurs.]]>
Wed, 23 Jul 2008 19:49:58 GMT http://annaba.i-clic.net/article-249011.html
Proférations IV http://annaba.i-clic.net/article-248509.html Voici un 4é extrait de "Proférations gnostiques". En lire ou en écouter d'autres, sur le site

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Quelle absurde destinée

 

que celle du chasseur ou de l’éleveur ;

 

obligés pour survivre,

 

de massacrer d’autres êtres vivants.

 

Et nous sommes maintenant

 

bien trop nombreux

 

pour vivre de cueillette. 

 

Quant à travailler la terre, si basse,

 

quelle servitude, pour finalement, engraisser

 

des marchands âpres au gain,

 

ou des propriétaires d’immenses domaines

 

acquis le plus souvent

 

de façon bien peu avouable.

 

En effet, si l’homme était véritablement sapiens,

 

la terre, comme l’eau et l’air,

 

ne devrait-elle pas appartenir à tous ?

 

Ces arrogantes édifications,

 

toutes ces accumulations de laideurs,

 

          toutes ces prétendues œuvres

 

dont l’homme est si fier,

 

sont pourtant aussi dérisoires que périssables.

 

         Alors qu’il n’y a rien de plus beau

 

         que le vol d’un goéland au-dessus des eaux.

 

          Nous sommes persuadés

 

          que sa petite tête d’oiseau ne pense à rien,

 

          alors qu’il est mieux que nous,

 

capable de comprendre le Tout.

 

Qu’avons-nous de plus que lui ?

 

Des désirs, des envies, des jalousies

 

des ambitions démesurées

 

qui encombrent notre mental,

 

et n’engendrent que conflits.

 

Sans parler de cette cul-cul culture du nul,