Voici un 8è extrait de « Proférations gnostiques ». En lire ou écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr
Haro sur les objecteurs de croissance.
Haro sur les objecteurs de procréation.
Ils sont montrés du doigt.
Il semble que par leur seul refus
de participer à la grande fièvre acheteuse,
ils mettent en péril,
l’avenir économique et social du monde.
Or seuls les immenses profits
de la Finance mondiale
sont menacés par l’explosion
de cette monstrueuse bulle de vent nauséabond.
« L’argent n’a pas d’odeur », disent-ils,
pour nous tromper encore et toujours.
Alors que l’argent empeste la sueur,
le désespoir et la mort.
Ces vampires hypocrites
qui demandent à leurs esclaves
de se sacrifier pour les générations futures,
commencent à lasser même les plus crédules.
Depuis deux siècles, la productivité,
a bien été multipliée par mille,
mais l’on demande toujours les mêmes sacrifices
aux enfants et petits-enfants des laborieux.
À force, leurs bras leur tombent de découragement
et ils sont de plus en plus nombreux ,
à se faire parasites,
par incapacité naturelle
à croire encore aux promesses,
devenues de plus en plus trompeuses,
après les incohérentes dévastations
infligées à notre Mère la Terre.
ANNABA
Voici un 7è extrait de « Proférations gnostiques »
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Nous sommes fiers de ces chaînes,
qui nous lient les uns aux autres,
cette attirance pour la foule,
cette adhésion instinctive à l’opinion publique,
cet abandon au mouvement et à l’agitation des masses.
Avec autant d’aplomb que de non-sens,
nous avons fait de cet instinct grégaire de l’animal,
une valeur humaine !
Depuis que l’homme a envahi le monde,
le sage et le poète cherchent en vain
une terre inconnue où régnerait le Silence.
Pourtant, Gaïa était si belle et hospitalière,
à l’époque des Déesses-Mères ;
mais par notre seule propagation,
nous l’avons transformée en enfer.
Par notre servile obéissance
au diktat du Grand Usurpateur
nous commandant de « croître et multiplier »,
et de tout dominer.
Nous avons détruit toute beauté,
et bouleversé l’harmonie de la nature,
en déplaçant les montagnes et les fleuves,
en asphyxiant les sols sous le bitume,
et en creusant des carrières,
afin d’édifier nos gigantesques clapiers.
Alors que selon les épicuriens,
l’homme ne peut s’élever,
qu’en cultivant son jardin.
La montagne avec sa terre, ses pierres,
ses rivières et ses arbres, c’était la vie.
Nos mégalopoles concentrationnaires, c’est la mort.
Nous mourrons par milliers
et par milliers encore.
Car plus il y a le nombre
plus l’avenir est sombre.
L’Esprit se dilue dans la masse.
La Conscience universelle,
comme les « ressources naturelles »,
n’est pas inépuisable,
et dispersée dans de multiples décharges,
elle n’est plus récupérable.
Alors règnent l’incohérence, la folie
et la fin de l’homme.
ANNABA
Voici un 6è extrait des « Proférations gnostiques ». En lire et écouter d’autres sur http://philippe.annaba.free.fr
Des jeunes pleins de vie
De fougue et d’envies,
De quêtes incessantes
Et toujours consommantes,
Ont sauté les garde-fous
Délaissés par de vieux mous.
Ces jeunes ont envahi les steppes interdites
De la licence et de la liberté sans limite,
Sans se soucier des lois de la nature
Qui ne pardonne aucune imposture.
C’est, bien sûr, la faute de leurs géniteurs
Qui ont cru trouver le bonheur
Dans la seule fonction de consommateur,
Ce qui explique leur grande torpeur.
Mais leur appétit sans jamais de fin
A épuisé la Terre et l’humain.
Leurs enfants ont la même faim
Mais pour eux, il n’y a plus rien.
Ils vilipendent ce gaspillage,
Et s’enragent de ce vain carnage.
Ils contestent tout à coup
Que les vieux malgré tout,
Veuillent vivre encore et encore,
En les parquant sur les bords
De l’amour, de l’espoir, de la vie,
Jusqu’à leur en enlever l’envie.
Ces jeunes refuseront d’être saignés
Pour perfuser sans cesse leurs aînés.
Au diable, disent-ils,
Ce commerce des plus vils,
Cette médecine si affairée
Auprès des plus fortunés.
C’est la triste conséquence
D’une science sans conscience
Et qui oublie que la mort et la vie
Ne sont pas manipulables à merci ;
Ce sont deux vases communicants
Qui ne sont pas indépendants.

Voici un 6è extrait de "Proférations gnostiques". Pour en lire ou en écouter d'autres:
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Dans ce si beau pays
où toutefois l’on ne respire plus
que l’air fétide et jamais renouvelé,
des lieux communs et autres pensées rampantes…
Sous l’œil goguenard des supers-riches
manipulant de leurs paradis fiscaux
le mental de la masse des gogos…
Les pauvres sont de plus en plus sollicités
pour venir en aide aux miséreux,
et à tous ceux qui ont peu de courage
pour manier la bêche et la pioche.
La terre est certes bien trop basse
et leurs queues si promptes
à obéir à Dieu le Père,
« Engrossez et multipliez » a dit le Saigneur.
Il faut bien que ça saigne sur tous les champs de guerre,
que ça déborde sur les rivages repus,
des démocraties des conforts précaires,
où se prélassent béats, les futurs cocus,
abusés par la Finance invisible.
Et c’est ainsi que schizophrènisés
par nos propres contradictions,
victimes ahuries des bons sentiments
qui pavent notre enfer médiatique,
nous voilà proies dodues de l’idéologie mondialiste,
où les sirènes, de leurs démagogiques refrains,
à la solde du tyran Marchandise,
nous zombifient, pour nous faire oublier
qu’être homme c’est d’abord
être responsable,
de soi et de ses déchets ;
de sa progéniture et de ses délits,
de sa télé et de sa logorrhée diarrhéique.
ANNABA
Les benêts et les « sans papiers » :
« Ne jette pas de pierres dans la source où tu as bu » !
Pendant que de pseudo-militants de pseudo-associations de défense des "sans-papiers", manifestent avec le soutien de vedettes du Show-Biz, dont les extra à la Télé sont payés au "Black", des dizaines de millions d’esclaves travaillent douze heures par jour à Dubaï (800 Sri Lankais morts chaque année par accident du travail ou suicide) ou ailleurs en Asie, pour un salaire de misère, sans aucune protection sociale, en logeant à 15 dans une pièce. Ils fabriquent les produits de notre confort d’Occidentaux ou construisent les palaces où nous allons passer nos vacances et de toutes façons, ils permettent ainsi aux multinationales d’engranger des supers profits. On ne peut accepter la Mondialisation et faire les malins en défendant de prétendus droits de l’homme sur son pré carré franco-français ; cela révèle une profonde bêtise, une méconnaissance de l’économie mondiale, mais surtout c’est la révélation d’une grande hypocrisie. Toutes ces associations qui défendent contre toute logique les afflux de clandestins, qu’est-ce qui les motive ? L’amour passionné pour un prochain si éloigné ? Une culpabilité maladive pour des peuples spoliés par l’Occident ? Non, une telle naïveté et une telle stupidité, à ce point là, ce n’est pas possible. En fait, ils doivent être payés par on ne sait quelle organisation occulte et internationale, pour ruiner un pays qui dérange par ses lois d’aides sociales uniques au monde. À l’évidence ils sont manipulés, mais par qui ? Par la CIA, pourquoi pas ? Les U.S.A ont tellement peur que le modèle social français incite son important quart-monde à des revendications qui ruineraient un système économique basé uniquement sur le profit. Un système économique absurde mais qu’ils cherchent à imposer au monde entier. Comment peut-on militer pour que toute la misère du monde profite de nos lois sociales, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’argent dans les caisses, et que le pays soit exsangue (on en est pas loin), avec comme seule conséquence, un nivellement social par le bas, comme le souhaitent les Financiers et leurs valets de la Mondialisation manipulant tous ces pseudo-bien-pensants. Depuis plus de vingt ans tout est fait pour rogner peu à peu les acquis sociaux, et tous ces benêts sont les premiers artisans de leur malheur et de celui de leurs enfants.
